Si Pornic était… Portrait chinois imaginaire

Depuis sa création, Bonjour Pornic m’a offert un privilège : celui de rencontrer des femmes et des hommes passionnés par leur ville. Une illustratrice, une écrivaine, un projectionniste, une joaillière, une chanteuse lyrique, des peintres, un biscuitier, et tant d’autres…

Au fil des interviews, chacun m’a parlé de son métier, bien sûr, mais aussi de son lien avec Pornic. Peu à peu, je me suis aperçue que toutes ces rencontres dessinaient un portrait de la ville, vu à travers des sensibilités très différentes.

Alors, à l’approche de l’été, je me suis prêtée à un petit jeu : imaginer le portrait chinois de Pornic à partir de leurs réponses!

Au cinéma, Pornic jouerait plusieurs rôles

Pour Michel Souday, projectionniste au cinéma Saint-Joseph de Sainte-Marie, Pornic pourrait être Les Amours d’Anaïs, de Charline Bourgeois-Tacquet, ou Bonjour l’Asile, de Judith Davis. Deux films très différents mais en partie tournés à Pornic.

Retrouvez l’interview de Michel ici.

Pour partir en promenade, impossible de choisir un seul environnement

Mumu l’Artiste nous entraîne le long du canal de Haute-Perche pour son calme, puis au Val Saint-Martin, où les arbres semblent plonger dans l’eau.

Elle poursuit jusqu’à la plage de l’Étang, qu’elle aime pour son côté vaste et sauvage, avant de terminer à la crique des Chênes Verts, dominée par son impressionnante falaise.

Autant de lieux qui racontent une ville où la nature n’est jamais très loin.

Mumu raconte comment elle s’inspire de ces lieux pour ses aquarelles

Si Pornic avait un goût…

Alain Le Poultier, des Petits Biscuits, répond sans hésiter. Cela serait celui d’un sablé aux éclats de caramel au beurre salé.

Du beurre breton pour la tradition, une pointe de sel qui rappelle l’océan… et beaucoup de gourmandise.

Découvrez une histoire à croquer…

Les artistes, eux, voient surtout des couleurs

Pour Anne-Gaëlle du Rusquec, illustratrice, Pornic est un mélange de vert, celui de la mer comme celui des champs, auquel viennent se mêler de subtiles nuances de gris et de bleu.

Gaëlle Chaigne, qui peint sur d’anciennes cartes marines, compose une autre palette : bleu outremer, terre d’ombre brûlée, blanc et ocres.

Dany Raoux, quand à elle, fabrique elle-même toute une palette de couleurs vives à partir des trois couleurs primaires.

Trois artistes, trois regards… et pourtant une même ville.

Si Pornic était un livre…

Pour la romancière Florence Gosson-Lusetti, Pornic serait Le Jardin des Délices.

Un titre qui évoque déjà la beauté, le foisonnement et une certaine invitation à prendre son temps.

Suivez le parcours de Florence dans cet article et pour trouver une sélection de livres SUR Pornic

Au creux d’un écrin

La joaillière éthique Ilana Vasseur imagine Pornic sous la forme d’un collier en chute composé de spinelles bleu-gris.

Une pierre fine, profonde et transparente, dont les reflets rappellent ceux de la mer lorsque le ciel hésite entre le soleil et les nuages.

Si Pornic était un instrument de musique…

Pour Andrée-Paule Jacquin, fondatrice des Concertinos de Pornic, le violoncelle est l’instrument qui ressemble le plus à la ville.

D’après elle, sa tessiture qui va des graves aux aigus, lui permet d’exprimer toute une palette d’émotions, de la joie à la nostalgie. Comme Pornic, il ne se laisse jamais enfermer dans un seul registre.

Pour en savoir plus sur la musique de Pornic, c’est ici.

Et pourquoi pas une opérette ?

Nadine Arnaud-Drouelle imagine une opérette intitulée Quatre jours à Pornic, où commerçants, habitants, associations, élus et visiteurs partageraient la scène dans une joyeuse comédie du quotidien.

Une image pleine de vie, à l’image de la ville. Lisez l’article, si ça vous chante !

Un endroit pour écrire

Pour Catherine Baldisseri, animatrice d’ateliers d’écriture, le plus bel endroit est le jardin du Château de Pornic.

Suspendu au-dessus du port et de la ria, ce lieu offre une parenthèse de calme. Un endroit où les mots viennent presque naturellement.

L’envie d’écrire vous titille ? Suivez le guide.

Et si Pornic était un rêve…

Claudine Chatelain imagine une scène digne d’une légende : une belle femme surgissant de l’océan, tandis que la mer s’ouvre pour lui laisser un passage.

Une vision poétique, mystérieuse, qui donne envie d’inventer la suite de l’histoire.

Venez découvrir le Pornic rêvé de cette écrivaine

Et finalement… un objet

Si Pornic était un objet, ce serait sans doute le célèbre bol prénom de la Faïencerie.

Simple, familier, indissociable des vacances pour beaucoup, il traverse les générations sans prendre une ride. Comme certains souvenirs d’enfance, il suffit de le retrouver au fond d’un placard pour que reviennent aussitôt l’odeur de la mer, les marchés d’été et les petits-déjeuners en famille.

Partageons nos souvenirs

Ce portrait chinois est évidemment un jeu.

À mon tour de vous poser la question : et vous, si Pornic était un film, une couleur, un objet ou une musique… que diriez-vous ?

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