À Pornic, son nom circule souvent quand on parle de livres. Florence Gosson Lusetti, c’est une énergie, une curiosité, une envie de partager. Romancière et initiatrice d’événements littéraires, elle incarne une culture vivante et conviviale, à l’image de notre ville.

De la lecture à l’écriture, une passion née très tôt
« J’aime écrire depuis toujours », raconte Florence. Mère de quatre enfants et grand-mère de sept petits-enfants, elle a toujours su préserver une part de créativité au cœur de sa vie de famille.
Ses débuts ? Des textes courts, rédigés pour des fêtes de famille. Puis, en tant que pasteure, quinze années d’écriture de prédications et de méditations. L’écriture s’impose peu à peu comme un besoin.
L’enfant de Naples
Un jour, la curiosité pousse Florence à explorer sa généalogie. Et là, elle fait une découverte : une ancêtre, recueillie dans un orphelinat de Naples au XIXᵉ siècle. « Cela m’a bouleversée. Personne ne savait qu’une enfant abandonnée faisait partie de notre histoire ».
Cette révélation devient le point de départ d’une enquête passionnante. Florence se plonge dans les archives, découvre le Naples de 1860, ses orphelinats débordants, ses bouleversements sociaux. Peu à peu, la recherche se transforme en roman : une saga où se mêlent mémoire familiale, destins de femmes et Histoire en marche.
Trois livres plus tard, la saga Ada s’est fait une place dans le cœur des lectrices . Et quand on lui demande son rêve, elle répond en riant : « voir Ada adaptée en série télévisée ! »



Pornic, le port d’attache
Arrivée à Pornic pour se rapprocher de ses enfants, Florence y a trouvé un véritable lieu de cœur. « Le chemin côtier est somptueux, j’ai eu un coup de foudre ! »
Elle aime décrire la ville comme « une perle un peu cachée… et qui doit le rester ! »
C’est ici qu’est né, presque par hasard, le Salon du livre de Pornic.
« Un jour d’hiver, j’ai proposé à plusieurs autrices locales de se rencontrer autour d’un café sur le vieux Port. Le projet a germé naturellement avec le succès que l’on sait ».
Depuis, d’autres rendez-vous littéraires ont fleuri comme le marché de Noël à la Fontaine aux Bretons …

Écrire face à la mer
Chez elle, Florence écrit dans son bureau en mezzanine, face à une vue dégagée sur l’horizon. « J’ai besoin d’espace et de lumière pour écrire », confie-t-elle.
Et si Pornic était un livre ? Elle répond spontanément : »Le Jardin des Délices « . Un titre poétique, à l’image de cette écrivaine, inspirée par l’Italie de ses ancêtres et la beauté du littoral pornicais.
Cet article fait partie de la série « Visages de Pornic »
Bonjour Pornic aime aller à la rencontre de ceux qui aiment notre ville et la font vivre. Ici, on raconte des chemins, des visages et des lieux où souffle le plaisir de créer et de partager.
Tout à fait Florence.
Très bel article sur cette romancière rayonnante que j’ai la chance de connaître et dont je suis un lecteur (car la saga ADA n’a pas que des lectrices…)
P. Blanchard (53)
Merci Pascal. Et vous avez raison de le rappeler : les livres de Florence s’adressent à tous !
Merci Pascal !
J’ai aussi la chance de connaître Pascal Blanchard et ses délicats poèmes .
Oui ces romans s’adressent bien à tous les lecteurs !
Florence 🌺