Depuis Pornic, le temps des mimosas

Mercredi, au marché de Sainte-Marie, le jaune des mimosas éclate au milieu de la place.

Joie !
Entre le fromager et le marchand de primeurs, une fleuriste propose de jolis bouquets. Comment résister, quand on a tant envie de printemps et de gaieté ?

Dans Drôle de drame, le film de Marcel Carné, Michel Simon prend un soin maniaque de ses mimosas – pour le plus grand agacement de son épouse. La scène me revient en mémoire, et je souris.

À Pornic, les mimosas ne poussent pas dans des serres. Le grand air leur va bien.
Ils sont partout : derrière un mur, au fond d’un jardin. Et parfois, une branche qui dépasse d’une haie offre son jaune éclatant au promeneur attentif.

Après ces longs mois de grisaille, la nature nous fait ce cadeau lumineux.

Le parfum, discret, poudré, se révèle à celui qui s’arrête un instant, ou à celle qui plonge le nez dans la brassée qu’elle vient de cueillir.

Fragile, mais tellement beau, le mimosa est à la fois une douceur d’hiver et un avant-goût de printemps.
Un cadeau que nous fait Pornic en attendant le retour des beaux jours.

Il suffit parfois d’un bouquet, ou d’un arbre en fleurs, pour se rappeler qu’il fait bon vivre ici.

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Le mimosa n’annonce rien : il met de la gaieté dans l’attente.


Bon à savoir…

  • Le mimosa est un arbre originaire d’Australie. Il a été importé en Europe par Thomas Cook.
  • En langage des fleurs, il évoque la joie, la chaleur humaine, l’amitié et le réconfort.
  • Il est le symbole de la Journée mondiale des droits de la femme, célébrée le 8 mars.
  • Mandelieu-la-Napoule est surnommée la capitale du mimosa.
  • En Australie, les boomerangs traditionnels sont fabriqués dans du bois de mimosa.

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